Swingweight

Un peu d’histoire

Dès le début du XXème siècle, les fabricants de clubs se sont posés la question de savoir comment équilibrer des clubs différents dans leur design afin d’apporter un « feeling » uniforme au joueur.

La norme fut rapidement imposée (elle prévaut encore aujourd’hui) d’avoir des clubs de plus en plus courts (en partant du driver jusqu’au wedge), espacés de 0.5 inch (environ 1.3cm) et plus lourds en tête de 7 grammes en 7 grammes.

Par exemple, si dans une série homme une tête de fer 3 pèse 240 grammes pour une longueur de club de 39 inches, la tête de fer 8 pèsera idéalement 275 grammes, avec une longueur de 36,5 inches.

En 1934, le clubmaker Robert Adams déposa le brevet d’une balance expérimentée pendant de nombreuses années, qu’il baptisa « échelle de swingweight ». Cette machine a peu changé dans son design et demeure utilisée par tous les clubmakers encore aujourd’hui.

Dans la pratique

L’invention d’Adams n’a jamais été remise en cause et les fabricants proposent aujourd’hui des séries de fer qui sont à priori équilibrées en swingweight de façon homogène, le but étant de procurer un « feeling » identique, que l’on tape un fer 3 ou un pitching wedge.

Mais cela a été revu bien des années plus tard avec la notion de Moment d’Inertie. A ce sujet, je vous conseille la vidéo que j’ai faite avec un ami Docteur en Physique que vous trouverez sur ma page de vidéos : « moment d’inertie » (en deux parties)

Il est capital de souligner que les golfeurs ont des sensations fort différentes lorsqu’il s’agit de swingweight et le rôle du clubmaker est de trouver la meilleure combinaison possible (équilibrage des bois, des fers,, des wedges et du putter).

 

Francis Ouimet, vainqueur de l’US Open en 1913, fut l’un des premiers convertis à l’invention d’Adams